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Le virus de la grippe aviaire, le H5N1, est hautement pathogène chez certaines espèces d’oiseaux. Les plus touchés sont les oiseaux d’eau (canards, cygnes, foulques, etc..), Les oiseaux sauvages de nos jardins, passereaux donc mésanges, verdiers, rouge-gorge, moineaux, merles etc n’ont pas encore été atteints de cette maladies. Actuellement en Suisse, les cas positifs restent épisodiques et concernent exclusivement le type d’oiseaux d’eau. Certains félidés (principalement sauvages mais captifs) et certains humains ont soufferts en Asie de ce virus, avec une mortalité qui varie. Les personnes touchées ont eu un contact intensif et prolongé avec des volailles avec des conditions d’hygiène très éloignées des nôtres. Dans notre société où l’eau courante est de règle, où nous nous lavons les mains régulièrement, ne vivons et ne dormons pas dans la même pièce que des volailles, ne mangeons que du poulet cuit, le risque pour une personne d’attraper ce virus est totalement négligeable. Seuls certains corps de métier seront éventuellement plus exposées mais ce sont ces gens-là qui ne cèdent pas une panique irraisonnée. Les chats, quant à eux, peuvent être contaminés mais transmettent difficilement le virus plus loin. Le chat vit en général loin des oiseaux exposés et ne touchent pas un oiseau déjà mort, l’instinct de chasse tombant au stade nul. Dans une zone où aucun cas de H5N1 chez un oiseau n’a été diagnostiqué, il n’y a aucune raison de cloisonner les chats à l’intérieur. Certaines précautions d’usage s’imposent toute de même, ne pas toucher d’oiseaux morts (surtout d’eau) sans gants, aviser les autorités compétentes en cas de découverte de plusieurs oiseaux décédés dans un périmètre délimité. Certaines peurs sont quant à elles non justifiées, ne plus manger de volailles (1° aucune volaille n’est touchée en Suisse et 2° la cuisson détruirait un H5N1), garder le chat à l’intérieur, ne plus aider les oiseaux sauvages blessés ou affaiblis (surtout quand on commence à les nourrir en hiver, on ne peut cesser en plein froid), faire des stock de médicament dont le pouvoir traitant est même incertain. L’état des connaissances sur ce virus, qui n’est pas nouveau d’ailleurs, avance a grand pas. Idéalement, pour se prémunir au mieux, il s’agit de suivre l’évolution de la situation, et adapter son comportement en fonction des recommandations des autorités. Un numéro de téléphone d’informations au Canton de Vaud : 021 316 51 21 Lien d’info fédéral : www.bvet.admin.ch Pour d’autres info sur internet, privilégiez des sites officiels. |
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